LE POURQUOI LA REPENTANCE

Le 07 Février 2026
1. C’est le point culminant d’une définition bien mûrie, guidée par les Cieux qui amène l’Être à aller en profondeur dans la restructuration et la reconstruction de soi.
2. C’est la transition, le pont entre le regret, la prise de conscience, le brisement et le renoncement au mal qui fait naître le soleil de l’Être.
3. C’est ce sans quoile commencement du soleil de l’Être ne peut être, ne peut fleurir.
4. Celui qui se répand, c’est celui dont le feu de l’aurore céleste a marqué.
5. C’est un état d’ouverture et de grâce dont l’Être ne saurait se dissuader ou se mentir.
6. La Repentance selon Dieu est le commencement du soleil de l’Être. C’est là où se lève ce soleil de par la prise de conscience face à une situation ou un fait qui plonge l’Être dans des regrets, des angoisses et des tourments.
7. Cette prise de conscience amène l’Être à voir la réalité telle qu’elle devrait être.
8. Le discernement dans ce cas s’amplifie et la vision s’éclaircit de plus en plus, l’Être est illuminé d’où le renoncement.
9. C’est l’instant où l’Être est comme sur une balance où il pèse le poids de ses méfaits ou de ses erreurs et même où il voit la porte de sortie.
10. La lumière luit dans l’obscurité, illumine la conscience de l’Être. Il voit les possibilités de changement et même les moyens d’actions qu’il regorge.
11. L’Être en conflit avec soi-même, se voit réorienter vers un but plus noble, doux, léger et libre.
12. Les pleurs, les tourments, le brisement et le renoncement l’amènent progressivement à se pardonner à soi-même, à comprendre progressivement sa nature et à percevoir cette lumière si fine, si douce qui réchauffe les tréfonds de son Être.
13. L’Être dans le ressaisi, apprend à marquer un temps d’arrêt : l’illumination de son occiput dégage une auréole qui ionise sa fontanelle, touche le néocortex et amplifie les données de l’hypophyse et de l’hypothalamus.
14. L’Être dans cette dynamique, reprend goût à la vie et son désir le plus noble est de ne plus tomber dans les mêmes travers car il renonce à tout mal, à tout ce qui ne construit pas.
15. Il se retourne pour de vrai vers son créateur, car lui-même ne peut réussir à tenir parole.
16. C’est ainsi que progressivement, les fruits de la repentance se font ressentir parmi les siens.
17. Chemin faisant, l’Être voit sa route tracée par le Créateur, bien que néophyte, il a cette ferme conviction qu’il va arriver avec l’aide de Dieu, bien que le chemin soit parsemé de cailloux, des clous, du feu, des tempêtes, etc.
18. Par le renoncement, il est en voie de transformation et est né en lui le goût d’être, de s’affirmer et d’apporter sa petite contribution à la construction des édifices des Cieux.
Apôtre Jeanne TCHENEBE du CILO